GALERIE DU CHAT A DEUX TETES
GALERIE-RESTAURANT-BAR

vendredi 21 novembre 2014

Félicien Rops

La galerie du chat à deux têtes, vous livre, depuis le 4 novembre et jusqu’au 23 décembre, une collection privée belge qui, de ce fait, vous montre plusieurs artistes.
Je vous propose de vous présenter brièvement quelques uns d'entre eux. 



Félicien Rops est un artiste belge, peintre, dessinateur, illustrateur, graveur …
Il est né à Namur en 1833.
Ses premières œuvres principalement des caricatures, seront publiées dans le journal « Le Crocodile ».
  
Il viendra à travailler avec l’éditeur Auguste Poulet-Malassis pour qui il réalisera une trentaine de frontispices, pour des œuvres de Baudelaire, Théophile Gautier ou encore Alfred de Musset.

Il en réalisera également pour le journaliste et écrivain Alfred Delvau, ce qui amène Rops dans les bas-fonds parisiens pour se documenter sur « La buveuse d’absinthe », « le bouge à matelots » et autres sujets croustillants. Il touchera au journalisme notamment en collaborant à « la chronique des Arts et de la Curiosité », un supplément de  la « Gazette des Beaux-Arts ».

Félicien Rops est bien ancrée dans la vie artistique aussi bien belge que parisienne. Il fera plusieurs voyages en Europe et s’adonnera à divers techniques et sujets du dessin.
Passionné de botanique, il y consacre la fin de sa vie en restant proche du milieu artistique de l’époque. 
Il mourra en 1898.

Rops définit ainsi sa démarche artistique : « Je tâche tout bêtement et tout simplement de rendre ce que je sens avec mes nerfs et ce que je vois avec mes yeux, c'est là toute ma théorie artistique. J'ai encore un autre entêtement, c'est celui de vouloir peindre des scènes et des types de ce XIXe siècle, que je trouve très curieux et très intéressant; les femmes y sont aussi belles qu'à n'importe quelle époque, et les hommes sont toujours les mêmes. De plus, l'amour des jouissances brutales, les préoccupations d'argent, les intérêts mesquins, ont collé sur la plupart des faces de nos contemporains un masque sinistre où l'instinct de la perversité, dont parle Edgar Poe, se lit en lettres majuscules ; tout cela me semble assez amusant et assez caractérisé pour que les artistes de bonne volonté tâchent de rendre la physionomie de leur temps. »

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